Home / POLITIQUE / Kazakhgate: «Je ne crois pas à la thèse du complot»

Kazakhgate: «Je ne crois pas à la thèse du complot»

2ffaf9b8-afb3-11e6-8be2-e511552a8848_web__scale_0-1311111_0-1311111

Le président du MR, Olivier Chastel, s’en remet à la Justice dans l’affaire dite du Kazakhgate dans laquelle Armand De Decker, ex-président du Sénat, député bruxellois libéral et bourgmestre d’Uccle, serait impliqué.

Ce dimanche, le MR annonçait qu’Armand De Decker, ex-président du Sénat, «se mettait en congé de toutes ses fonctions internes au sein du Mouvement Réformateur». Un premier pas de côté suite à la tempête médiatique autour de l’affaire Chodiev – du nom du milliardaire belgo-kazakh Patokh Chodiev – dans laquelle Armand De Decker aurait joué un rôle.

«Depuis 15 jours, et les révélations sur le rôle d’Armand De Decker, sur l’influence qu’il aurait pu avoir dans ce dossier en tant qu’avocat ou parlementaire, cela me pose question, a commenté ce lundi matin Olivier Chastel, président du MR, au micro de Bel RTL. J’attends avec impatience la fin de l’information judiciaire.»

Revenant sur la décision prise ce dimanche d’évincer Armand De Decker de ses fonctions au sein du parti, Olivier Chastel explique : «Le nom d’Armand De Decker est cité avec insistance dans ce dossier depuis plusieurs jours. Nous avons estimé qu’il ne devait plus s’exprimer au nom du MR».

«
Si Armand De Decker est inculpé, alors il devra démissionner de ses mandats électifs

»
Une sanction ni «symbolique», ni «légère», selon le président du MR, alors qu’Armand De Decker reste député bruxellois et bourgmestre d’Uccle : «J’ai rappelé à Armand De Decker que nous nous sommes engagés, avant 2014, à signer un code de bonne conduite et de déontologie et à démissionner de nos mandats en cas de procédure pénale. Si Armand De Decker est inculpé, alors il devra démissionner de ses mandats électifs».

Le président du Mouvement Réformateur a par ailleurs affirmé qu’il ne s’opposerait pas à la levée de l’immunité parlementaire d’Armand De Decker si c’était pour faire toute la transparence et la lumière dans ce dossier. Ni à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire, exigée par plusieurs partis ces derniers jours.

Sur le fond de l’affaire, Olivier Chastel ne croit pas à la thèse du complot, les noms de Didier Reynders ou de Stefaan De Clerck apparaissant dans la presse ce week-end. «Penser à un complot de l’Élysée derrière tout cela, je n’y crois pas du tout. Et vous avez entendu les démentis de Didier Reynders ce week-end…»

Source: Belga

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *